"Dans une enquête publiée par “Forbes”, des travailleurs itinérants racontent leurs regrets : perte de repères, surcharge mentale, manque de stabilité. La liberté, disent-ils, n’existe pas sans structure."
Jeremy Greenburg :
"“C’était mentalement épuisant de devoir sans cesse jongler entre les renouvellements de visa, les allers-retours et les règles d’entrée qui changent.”
Vedran Markovic :
“J’ai fini par comprendre que la liberté sans structure peut ressembler à un chaos déguisé.”
"Pour lui, la clé réside désormais dans un compromis : voyager plus lentement, rester au moins un an dans chaque pays, et reconstruire une forme de stabilité.
Car si l’expatriation numérique incarne une liberté nouvelle, elle exige discipline, économies solides et un sens aiguisé de l’équilibre"
